Épisode 4 – L’heure de la graine a sonné

Cette association qui s’oppose depuis toujours aux semenciers industriels, milite pour que les graines soient libres et reproductibles.

Cette association qui s’oppose depuis toujours aux semenciers industriels, milite pour que les graines soient libres et reproductibles.

Car actuellement les maraichers ne peuvent cultiver uniquement les variétés potagères inscrites au catalogue du Groupement National Interprofessionnel des Semences et des plants : www.gnis.fr.
Or des critères de sélection « DHS » (pour Distinction, Homogénéité et Stabilité) du catalogue sont très compliqués à remplir puisqu’ils exigent que tous les fruits et légumes issues de ces graines soient homogènes donc standardisés.
Autrement dit, on ne peut cultiver que des clones pour le commerce… Et le BIO n’échappe pas à la règle !

Les semences de variétés potagères dites traditionnelles et donc reproductibles sont majoritairement exclus, laissant la place aux graines hybride F1.

Conséquence : en un siècle, on a perdu 75% des espèces autrefois cultivées !
http://www.un.org/apps/newsFr/storyF.asp?NewsID=23461#.VPXB40vCuDo

Aujourd’hui, c’est en adhérant à l’association Kokopelli que l’on peut légalement préserver les semences reproductibles et donc la biodiversité alimentaire.

Les adversaires de Kokopelli sont de grands semenciers agro-industriels qui ont une bonne raison de s’inquiéter vu l’enthousiasme contagieux des jardiniers amateurs. C’est autour de la bourse d’échange de semence que l’on vient récolter une parole citoyenne, libre et engagée dans la lutte pour la biodiversité avec comme guide, l’espoir et le partage de connaissance.

Posted on September 6, 2015 in Jardiniers, levez-vous!

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